

Le héros du microLe journaliste, celui qui pose les questions : la troisième voix du livre
“Ils sont réunis pour vous sur scène, en chair et en os, ou plutôt en encre et en papier ! J'ai l'honneur d'accueillir Coraline Goldman et son fameux VIIIIIKING ! Faites du bruit !” (ch. 1)
“J'adore vous écouter râler, je ne m'en lasse pas !” (ch. 16)
“Tu es expert en logorrhée ! Tu devrais ouvrir une brasserie théâtre !” (ch. 19)
“Morale : si le bélier enfonce la porte… on peut toujours sortir par la fenêtre.” (ch. 19)
“Dis-moi, tu n'es pas un peu schizophrène, à force de jouer tous les rôles dans ton roman ?” (ch. 27)
“90 % de profils sans description, c'est affligeant !” (ch. 3)
“Après le rétroviseur, tu aurais pu descendre du drak-car…” (ch. 4)
“Un accent pied-noir… ça tombe bien, ta famille attend en coulisses.” (ch. 5)
“Déjà ? Mais ils viennent juste de partir !” (ch. 6)
“Et ce remorquage, pas trop dur pour le dos ?” (ch. 9)
“Il faut bien qu'on donne des nouvelles ! Le journal doit parler des trains qui arrivent en retard !” (ch. 10)
“Alors, tu veux sauver la demoiselle en détresse et te venger du grand méchant loup de patron ?” (ch. 16)
“On dirait Rocky, sans sommeil ni sueur !” (ch. 19)
“C'est vrai que ta coupe est assez… inimitable !” (ch. 27)
“Et toi, tu nous fais une petite crise de calcaire ?” (ch. 32)
“La compassion sans limites, c'est faire du bénévolat émotionnel ?” (ch. 43)
“T'as fait le conseil d'administration de tes peurs ?” (ch. 43)
“Tu te drogues… en rigolant ?” (ch. 44)
“Question politique : droite, gauche, ou cocktail ?” (ch. 46)
Sa carte d'identité
Il n'est ni d'un côté ni de l'autre. Il fouille, mais sans jamais chercher l'affrontement : il s'amuse de leurs échanges pimentés, il les relance quand ils se calment, et il les arrête quand ils partent trop loin.
Ce qu'il apporte au livre
Une émission menée de bout en bout, du premier au dernier chapitre.
Il ouvre. “Rentrons directement dans le vif du sujet.” (ch. 1)
Il relance. “Chose promise, chose due, parlons du film.” (ch. 27)
Il tranche. “Morale : si le bélier enfonce la porte… on peut toujours sortir par la fenêtre.” (ch. 19)
Il clôt l'émission par l'interview de Bernard Pivot, sur le générique de fin. “Merci au Viking et à Coraline pour votre bonne humeur. Merci au public. Et à dimanche prochain pour un autre… Dimanche c'est Show !” (ch. 47)
Le dernier mot du livre revient à Coraline.
Et toi ?
Invente ton nom glorieux et ta réplique drôle, puis dépose-les dans la galerie de joyaux imparfaits.